La néssécité du pouvoir en place de rejoindre l’institut De Politiques Publiques (IPP) pour redorer Le Blason D’Haiti En Matière De Politiques Publiques

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Ils sont plus d’une centaine de docteurs, chercheurs de tous les domaines confondus qui se cachent derrière cette initiative. L’Institut de Politiques publiques vieux de 3 ans décide d’apporter sa pierre en la matière.

Etvpour ce faire, un nouveau président est installé ce jeudi à la tête de l’Institut. Il s’agit du docteur Edelyn Dorismond. Et il très est clair dans ses propos de circonstance. *Nous sommes est une entité novatrice en matière de politique publique*. Il explique que le nouveau comité qu’il dirige s’engagera à continuer les reflexions intellectuelles en vue d’une meilleure élaboration de politiques publiques dans le pays. Il proposera, selon le président, des orientations, des corrections et de mises en oeuvre de politiques publiques efficaces en vue d’améliorer les conditions de vie de la population.

Pour sa part, le secrétaire exécutif ajoute que l’IPP se veut un organe de référence em matière de production d’idees devant servir le pays dans tous les domaines. Mr Yves Lafortune explique que l’IPP constituera un laboratoire d’idees qui compte s’investir dans les débats publics en particulier dans le domaine des politiques publics.

« Il est temps que la connaissance scientifique (élaborée avec un ensemble de méthodes) puisse participer aux décisions politiques de manière à éviter un ensemble de dégâts, d’entraves », glisse le président de l’Institut, qui prône une nouvelle manière de faire la politique dans ce pays. L’idée consiste, en effet, à placer la connaissance scientifique au cœur des pratiques institutionnelles et politiques. L’auteur de l’ouvrage intitulé « L’ère du métissage. Variations sur la créolisation : politique, éthique et philosophie de la diversalité » (Paris, Anibwé, 2013), insiste sur la nécessité de couper court à la politique de la misère, voire de la honte ayant causé tant de torts à ce pays.

Membre de l’Institut de politiques publiques, le professeur Jean Waddimir Gustinvil évoque une initiative citoyenne qui entend faire réfléchir et surtout agir sur l’avenir. Pour lui, c’est un devoir de responsabilité universitaire les poussant à travailler pour un changement de paradigme politique, comme pour réinviter le vivre-ensemble, lequel est pourtant sujet à des sabotages dus à une grande domination de « l’avoir sur le savoir », d’après le criminologue Patrice Michel Derenoncourt, également membre de l’IPP. Le spécialiste en criminologie estime qu’il nous faut de nouvelles manières, techniques et scientifiques, pour mieux comprendre, agir et changer les choses.

Les gouvernants doivent penser à adopter des politiques publiques nécessitant de nouvelles approches, méthodes plus rationnelles visant le bien-être collectif. Et ce besoin est très bien compris par le spécialiste de l’administration publique Yves Lafortune, secrétaire exécutif de l’Institut. Celui qui ne rate jamais l’occasion d’interpeller les élites intellectuelles de ce pays qui, pour lui, doivent donc « sortir de leur «silencement » par rapport au déclin de la société, en construisant ensemble « une pensée haïtienne » devant tracer la voie à adopter pour le développement, vante les compétences de la structure ouverte aux débats sur un ensemble de thématiques fondamentales devant orienter les politiques publiques haïtiennes.

« Philosophie et sciences humaines, État de droit, justice, administration publique, collectivités territoriales, éducation, jeunesse, économie, emploi, histoire, diplomatie et relations internationales, télécommunications / TIC, santé publique » sont entre autres thématiques sur lesquelles l’Institut de politiques publiques (IPP) veut porter les réflexions. Il se donne donc pour tâche de mesurer les effets néfastes, pervers et désastreux des politiques publiques sur la qualité de vie des citoyens haïtiens. Il se proposera également d’apporter des orientations de correction et de mise en œuvre des politiques publiques efficaces en vue d’améliorer les conditions de vie de la population.

On a déjà perdu le sens du rôle de l’Etat. Par ces temps d’anomie, l’Institut de Politiques Publiques (IPP) propose à l’attention de chacun de vous des capsules pour permettre à tout un chacun de s’approprier du rôle de l’Etat.

IPP promet de rester au coté des pouvoirs politiques en vue de mieux penser les décisions politiques lesquelles devant aider à redresser la barque de la nation.