Valéry Baeriswyl signe « Bonne vie à deux. Haïti, pour le meilleur et pour le pire »

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   À la rue Roy, le rendez-vous du vendredi 21 Mai 2021 était certainement à  « Le centre d’art ». Valéry Baeriswyl, photojournaliste suisse, signait son premier ouvrage de photos: Bonne vie à deux. Haïti, pour le meilleur et pour le pire.

  16 heures. Près de cinquante personnes se bousculaient à « Le centre d’art ». À l’entrée, plusieurs photos de mariages éparpillées sur la cour souhaitaient déjà la bienvenue. Plus qu’une vente de signature, c’était également un vernissage. Des photos de baisers par ci, des photos prises lors des réceptions par là. À la cour extérieure, un « Love » décoré d’une liane de fleurs s’imposait majestueusement. Kettly Mars, l’auteure de Kasale, reçoit Valéry Baeriswyl; la projection des photos en fond de scène.

  Valéry Baeriswyl est une photojournaliste suisse. Depuis 2015, elle exerce son métier en Haïti. Un pays dont elle est tombée amoureuse. « Bonne vie à deux. Haïti, pour le meilleur et pour le pire » est son premier livre de photos. C’est comme un catalogue ou un répertoire. D’environ 204 pages, elles rassemblent des photos prises lors de

soixante mariages. Ici à Port-au-Prince. Dans d’autres villes de provinces. «  J’ai parcouru sept départements », avoue Valéry. En effet, les photos parlent d’elles-mêmes. Les décors changent. Belle bâtisse ou petite église. On retrouve des photos prises lors des préparatifs, de la célébration et même dans les réceptions. En question de couverture, Valéry avoue ne pas avoir été sélective. Elle a participé à des mariages célébrés dans toutes les religions. Les époux recevaient les photos gratuitement.

« Bonne vie à deux. Haïti, pour le meilleur et pour le pire », se vendait au prix de 1500 gourdes. Celui qui s’en procurait un, recevait un maillot sur lequel était inscrit le titre de l’ouvrage. Le choix s’imposait entre le bleu ou le noir.

  Sous une flopée de bières à volonté, l’après-midi était au ton d’ « un pour le meilleur et pour le pire ».