Le Premier ministre Ariel Henry déterminé à faire triompher la justice

63

Le Bureau du Premier ministre tient à clarifier, une fois pour toutes, cette affaire de communication téléphonique entre lui et le dénommé Joseph Félix Badio. Le tapage orchestré au niveau national et international autour des conversations téléphoniques qui ont eu lieu la nuit de l’assassinat crapuleux du Président de la République, S.E.M Jovenel Moise. Cette nuit-là, le Premier ministre a reçu d’innombrables appels, de toutes sortes, de personnes qui, en apprenant la terrible nouvelle, s’inquiétaient pour sa sécurité personnelle.

Il faut se rappeler qu’il venait d’être nommé Premier ministre, et qu’après un acte d’une telle gravité, nombreux sont ceux qui, naturellement, voulaient s’enquérir de sa situation et des dispositions prises pour garantir son intégrité physique. Il est donc difficile, aujourd’hui, après tous les soubresauts qui s’en sont suivis, sans se référer aux relevés téléphoniques, de préciser les noms de tous ceux qui l’ont appelé, voire la nature de leur conversation. D’autant plus qu’il n’arrivait pas à prendre tous les appels.

Il demeure entendu que la faute est personnelle et que des conversations avec des individus contre lesquels pèsent des accusations, ne peuvent, en aucun cas, servir pour incriminer quiconque.

Les intérêts politiques n’autorisent personne ni aucun groupe d’individus à lancer des insinuations graves et sans fondement, encore moins à tenter de livrer quelqu’un à la vindicte populaire, sans se soucier de savoir s’il a effectivement une quelconque responsabilité dans un acte sous enquête. Si quelqu’un dispose d’informations pertinentes et fiables, il est de son devoir de citoyen de les fournir au juge pour aider à la manifestation de la vérité.

Le Bureau du Premier ministre tient à rappeler l’engagement public pris, à maintes reprises, par le Docteur Ariel HENRY, à tout mettre en œuvre pour que les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ce crime odieux soient identifiés, traduits en justice et punis pour leur forfait. Rien ne le détournera de cet objectif. C’est un devoir envers la mémoire du président, de sa famille et du peuple haïtien.

Port-au-Prince, le 16 septembre 2021

Bureau du Premier ministre